Il y a un mois de tout cela, je pleurais le ciel de m'avoir maudit. Ces instants dans lesquels on pense que rien ne va, " La théorie des cercles " comme Il me disait cet après-midi, il parait ... Quand tout s'enchaîne & on se dit qu'on en sortira jamais.
BALIVERNES !
Quoi qu'on est forcé d'y croire un peu. Mais au final, on voit plus les bons moments. Quand quelqu'un ENFIN arrive à vous tirer de cette torpeur. Oui oui oui jeunes gens, ça arrive. Enfin, vous savez, entre vous & moi : Tout ceci reste temporaire malgré tout. Parce que cette phrase est bien vraie "
Parce qu'on commence toujours à se dire Adieu, dès notre premier baiser ". A chaque fois... Chaque partie que j'ai perdue, chaque bataille à laquelle je me suis confrontée, chaque minute d'énergie que j'ai perdue.
Je suis partie dans un vaste délire où moi-même je ne comprends même plus ce que je dis. Mais je suis persuadée d'une chose, c'est que même à l'autre bout du monde, il a laissé un goût amer. Ce sentiment d'inachevé, cette sensation que tout n'est pas fini, même si en réalité, si TOUT est fini. Trop de kilomètres, trop de colère, trop de débordements ... Je ne suis plus là pour lui chercher des excuses mais pour installer tranquillement ma petite rancune qui me va si bien.
Alors si tout se passait bien, pour une fois. Pour une fois oui.